Hans Silvester – Portrait

 

Membre de l’agence Rapho depuis 1965, Hans Silvester est né le 2 octobre 1938 à Lörrach en Allemagne. En 1964 il est envoyé en Amérique du Sud pour le compte d’une organisation caritative, puis il passe six mois aux Etats-Unis et en Amérique centrale. Suit une longue série de reportages dans le monde entier : Japon, Portugal, Egypte, Tunisie, Hongrie, Pérou, Etats-Unis, Italie, Espagne… sans oublier la Provence. Chaque voyage donne lieu à un livre ou à une publication, le plus souvent pour le magazine Geo, dont il inaugure le premier numéro avec une chronique d’un village du pays Basque en 1977.

Il photographie les chevaux de Camargue durant cinq ans, travail qui aboutit à la publication d’un livre récompensé à la Foire du Livre de Leipzig. partir des années 80, ses reportages sont marqués par son engagement écologiste. Hans Silvester est par excellence le photographe des grands problèmes d’environnement : surexploitation agricole, pluies acides, déforestation, pollution de la terre, de l’air et de l’eau, etc.… Avec la publication de deux ouvrages de référence sur l’eau, sujet exposé à Visa pour l’Image en 1990, il célèbre la beauté de la nature en même temps qu’il analyse les menaces qui pèsent sur les ressources naturelles de la planète.

Autre sujet de prédilection, les animaux : chevaux en Egypte, en Amérique, en Camargue, chats des îles grecques font l’objet de nombreuses publications et d’albums photographiques publiés chez De La Martinière dans les années 90. Il fait ensuite plusieurs voyages au Rajasthan pour en ramener un magnifique témoignage sur la vie des femmes du désert indien. Voyageur infatigable, toujours animé par sa passion des lumières et des couleurs de la terre, il photographie les cerfs-volants dans le monde entier. Plusieurs voyages en Ethiopie dans la vallée de Omo lui procurent les sujets de ses dernières publication : « Les peuples de l’Omo – Entre la nature et l’homme ».

Depuis la nuit des temps Surmas, Mursis parent et décorent leur corps. Les origines de ces dessins sont inconnus. La certitude est que ce n’est ni religieux ni rituel. Il peuvent se baigner et les effacer plusieurs fois par jour. Pierres volcaniques broyées, les pigments sont mélangés à l’eau. Ils se dessinent vite, du bout des doigts, avant que le mélange ne sèche. Cette rapidité d’exécution garantie leur spontanéïté.

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